Fiche de démarchage : usage interne
Tout ce que tu dois savoir pour appeler les restos de la liste, décrocher un rendez-vous et signer. Lis-la une fois en entier, garde-la ouverte pendant tes appels.
On crée le site internet des restaurants : un site moderne, rapide, qui passe bien sur téléphone, qui remonte sur Google, et, si le resto veut, avec la commande en ligne / click&collect intégrée (le client commande et paie directement sur le site, sans passer par Uber Eats et ses commissions qui montent jusqu'à 30 %).
C'est fait main, sur mesure. Pas un template Wix bricolé. Le patron nous donne son menu, ses photos, ses horaires, on lui livre un vrai site à son image.
Un site vitrine moderne et référencé sur Google.
Tout le site vitrine + la commande / click&collect.
Pour un resto qui a déjà un site correct et veut juste ajouter la commande en ligne, sans tout refaire.
Quand la proposer : le resto a un site déjà pas mal (bonne note SEO dans le fichier d'appels) mais colonne « Commande = Non ». Si son site est vieux/mauvais (note basse) → propose plutôt le site complet à 800/1 100.
Si le resto n'a vraiment aucune photo utilisable de ses plats, un photographe professionnel externe peut intervenir.
Quand la proposer : en tout dernier recours, uniquement si le patron n'a strictement rien d'exploitable, même pris au téléphone. Dans l'immense majorité des cas les photos perso suffisent (voir la partie Objections).
Prix coûtant, sans marge. C'est un prestataire photo externe, facturé tel quel : 0 € de commission pour toi, 0 € pour Gabin sur ce poste. Tu ne le pousses pas comme une vente, tu le proposes seulement quand il n'y a pas d'autre solution.
La création du site est un paiement unique (le 20 €/mois domaine + hébergement reste dû à part, dans tous les cas). Ces deux options, c'est un petit abonnement mensuel, proposé en plus, jamais à la place du site.
On entretient leur référencement Google dans la durée.
Ils peuvent faire retoucher le site quand ils veulent.
Uniquement des changements très simples. Tout ce qui est plus gros (nouvelle page, refonte, grosse fonctionnalité) est facturé à part.
Les restos du fichier ne sont pas pris au hasard. Ce sont tous des restos de Nantes et son agglo qui ont un vrai problème avec leur présence en ligne :
Ton angle change selon le profil : pas de site → « vous n'êtes pas visible ». Site pourri → « votre site vous dessert plus qu'il vous aide ». On leur montre du concret : leur site a une note SEO sur 100 (colonne « Note SEO /100 » du fichier d'appels, calculée sur les critères Google : mobile, vitesse, référencement…), beaucoup sont très bas. Le détail resto par resto est dans le fichier d'appels, c'est lui qui fait foi.
Une ligne = un resto. Voici les colonnes qui te servent pour appeler :
Ton = cash, direct, humain. Tu es le mec du coin qui fait des sites, pas un centre d'appel. Tu parles au patron d'égal à égal. Pas de blabla corporate.
C'est toi qui closes, du début à la fin. Tu appelles, tu décroches un rendez-vous, tu présentes, tu obtiens l'accord et tu envoies le devis. Moi je réalise le site, je suis ton appui technique, pas ton commercial.
Demande le patron / gérant. Si c'est le service, sois bref, appelle plutôt hors du coup de feu (avant 12h, ou à partir de 17h30 pendant la mise en place). Entre 15h et 17h30, beaucoup de restos sont fermés et il n'y a personne pour décrocher.
Tu ne demandes pas « ça va ? ». Tu ouvres direct sur leur problème, ça capte l'attention. Deux versions selon le profil (colonne « Site web » du fichier d'appels) :
S'il a un site :
Bonjour, j'ai regardé votre resto en ligne, votre site n'est pas lisible sur téléphone et on ne vous trouve pas quand on cherche un [type] à [ville]. Aujourd'hui la quasi-totalité de vos clients vous cherchent d'abord sur leur téléphone. C'est le patron ?S'il n'a aucun site :
Bonjour, j'ai cherché votre resto sur Google, vous n'avez pas de site, on tombe juste sur votre fiche Maps. Quand quelqu'un cherche un [type] à [ville], ce sont vos concurrents qui sortent. C'est le patron ?Une fois que tu as le patron et son attention :
Je refais des sites pour les restos du coin : moderne, rapide, bien placé sur Google, et si vous voulez la commande en ligne pour éviter les commissions Uber. C'est 800 €, ou 1 100 € avec la commande, plus 20 € par mois pour le nom de domaine et l'hébergement. Une agence vous demanderait 3 000. Et vous ne payez rien à l'avance, vous réglez une fois le site fini.Le « rien à l'avance » se place dès le pitch, pas à la fin : c'est ce qui fait tomber la méfiance et te décroche le rendez-vous.
Tu ne cherches pas à signer au téléphone. Tu cherches une date, de préférence chez lui, entre deux services :
On fait simple : je passe vous voir 20 minutes, je vous montre concrètement à quoi ressemblerait votre site et ce que ça change pour vous. Vous êtes plutôt mardi ou jeudi en début d'après-midi ?Deux dates au choix, jamais « quand ça vous arrange », ça finit toujours en rien. Avant de raccrocher : date + heure fixées, son mail dicté de vive voix (même si on l'a déjà dans le fichier), et son nom.
Tu réexpliques le diagnostic, les offres, les prix. Si le patron a besoin de voir avant de se décider, tu lui montres des exemples de ce qu'on fait sur ton téléphone ou ton PC, c'est fait pour ça, tu n'as rien à préparer.
Tenez, voilà à quoi ça ressemble. Vous cliquez, vous commandez, vous payez, et le patron reçoit la commande sur son écran. Le vôtre, ce serait à vos couleurs, avec votre carte.En dernier recours seulement : s'il ne bouge pas sans voir son site à lui, tu me demandes une maquette perso et on le relance après. Mais on ne le propose pas d'office, les démos suffisent dans la grande majorité des cas.
Quand il dit oui, tu ne demandes pas un centime. C'est un argument de vente énorme, sers-t'en :
Vous ne payez rien maintenant. On fait le site, vous le voyez fini, et vous payez à ce moment-là. Vous ne prenez aucun risque.Deux choses à faire dans la foulée, dans cet ordre :
① Lui faire remplir l'Excel de brief (coordonnées, carte, horaires, photos, ce qu'il veut, pas le fichier d'appels). Idéal : tu le remplis avec lui pendant le RDV, sinon tu ne le revois jamais. C'est ce fichier qui me permet de fabriquer le site.
② Lui envoyer le devis depuis le modèle que je te fournis : tu mets son nom, la formule retenue et les options. Il te le renvoie signé.
Le resto paie une fois le site livré, pas avant. Toi tu n'encaisses rien et tu ne manipules aucun paiement : tu me transmets l'Excel de brief rempli et le devis signé, un message WhatsApp pour me prévenir, les deux fichiers par mail à gabin.furon2106@gmail.com. Je réalise, je livre sous 7 jours ouvrés (souvent moins de 3), et la facturation passe par Furon.
Tu es payé quand le restaurant a payé sa facture, pas au devis signé, pas au nombre d'appels, pas au nombre de rendez-vous. Concrètement : le resto signe, Gabin fabrique, le site est livré, le resto règle, et ta commission part dans la foulée. Ça veut dire que tu as tout intérêt à faire signer des patrons sérieux : une vente qui n'aboutit pas ne te rapporte rien.
À retenir : les abonnements optionnels (SEO, modifs) te reviennent en entier le premier mois, puis c'est pour Furon. Le 20 €/mois domaine + hébergement est obligatoire et ne compte pas dans ta com, c'est un coût technique, pas une vente. Le shooting photo pro (900 €, si besoin) non plus : c'est un prestataire externe payé à prix coûtant, 0 € de commission pour toi comme pour Gabin.
“J'ai déjà un site.
« Justement, je l'ai regardé. Il n'est pas lisible sur mobile / on ne vous trouve pas sur Google / on ne peut pas commander dessus. Un site qui date, ça vous fait perdre des clients sans que vous le voyiez. Laissez-moi passer 20 minutes, je vous montre ce que ça donnerait, vous comparez, et vous décidez après. »
“C'est trop cher.
« Une agence, c'est 3 000 € minimum. Là c'est 800 € une fois, le site est à vous pour de bon, plus 20 € par mois pour le nom de domaine et l'hébergement, ça, tous les sites l'ont, c'est ce qui le fait tourner en ligne. Avec la commande en ligne à 1 100, vous arrêtez de lâcher jusqu'à 30 % à Uber Eats sur chaque commande, c'est rentabilisé en quelques mois de commandes. » (tu annonces le 20 €/mois ici, pas à la fin, c'est le moment où il parle argent.)
“J'ai pas le temps / pas là.
« Pas de souci, ça vous prend zéro temps : 20 minutes une fois, et ensuite je m'occupe de tout. Et vous ne payez rien tant que le site n'est pas fait, vous ne prenez aucun risque. Mardi ou jeudi, plutôt ? »
“J'ai pas de photos de mes plats.
« On fait avec les vôtres, même prises au téléphone, un plat près d'une fenêtre, de jour, à la lumière naturelle, ça rend très bien. Envoyez-nous ce que vous avez, on choisit les meilleures et on les retouche. Et si vraiment vous n'avez rien d'exploitable, on peut faire intervenir un photographe pro, à 900 €. » (le shooting pro est un dernier recours, à ne proposer que si le resto n'a strictement rien d'utilisable, même au téléphone. C'est un prestataire externe facturé à prix coûtant : aucune commission pour toi ni pour Gabin dessus, tu ne le pousses pas comme une vente.)
“C'est prêt quand ?
« 7 jours ouvrés maximum, et souvent en moins de 3 jours. Dès qu'on a votre carte, vos horaires et vos photos, on lance la fabrication. » (le délai court à partir du moment où on a tout, précise-le en remplissant le brief avec lui.)
“Le 20 €/mois, il démarre quand ?
« Quand le site est en ligne, pas avant. Tant qu'il n'est pas live vous ne payez strictement rien, ni le site, ni l'abonnement. » (idem pour les options SEO et modifs.)
“Je fais tout sur Instagram / Uber Eats.
« Instagram c'est bien, mais vous ne possédez rien et vous n'apparaissez pas sur Google. Uber vous prend une grosse commission. Un site à vous, c'est vos clients, vos commandes, sans intermédiaire. »
“Envoyez-moi un mail.
« Je vous envoie un récap avec plaisir, mais un site ça se montre, pas ça se lit. Je passe 20 minutes, je vous montre des exemples concrets, et si ça ne vous parle pas on en reste là. Vous me dictez votre mail, et on dit mardi 15h ? » (→ le mail SEUL ne compte pas : il te faut une date.)
“Je dois avancer combien ?
« Rien du tout. On ne prend pas d'acompte. On fait le site, vous le voyez fini, et vous payez à la livraison. Si le rendu ne vous va pas, vous n'avez rien avancé. » (c'est ton meilleur argument, utilise-le même s'il ne pose pas la question.)
“Et si ça ne me plaît pas ? On peut le modifier ?
« Le site se construit avec vous : vous le voyez avant qu'il soit en ligne, et on l'ajuste, les couleurs, les photos, les textes. Vous avez droit à 3 versions, c'est très large : en général on tombe juste à la deuxième. Et surtout : vous n'avez rien avancé. Si au bout du compte le site ne vous plaît pas, vous ne le prenez pas et vous ne payez rien. Le risque est pour nous, pas pour vous. » (⚠️ TRANCHÉ PAR GABIN : 3 versions maximum incluses, et si le resto refuse le site à la livraison, on perd le travail, il ne paie pas. Tu as donc le DROIT de promettre « si ça ne vous plaît pas, vous ne payez pas » : c'est ton meilleur argument, sers-t'en. En contrepartie : ne vends pas à un patron qui hésite ou qui ne sait pas ce qu'il veut, c'est nous qui payons la casse. Au-delà de 3 versions tu ne promets rien, tu en parles à Gabin. Et ne confonds pas avec l'option modifs à 45 €/mois, qui sert à faire vivre le site après la mise en ligne.)
“C'est qui / quelle boîte ?
« Je bosse avec Gabin, on fait des sites pour les restaurants du coin, en direct. Pas une grosse agence, c'est pour ça que c'est à ce prix-là. » (reste humain, jamais « studio/agence ».) S'il demande une structure officielle : c'est Furon Créations, la société qui édite le devis et la facture. Deux personnes, pas une agence.
“Et les frais bancaires ? Je touche vraiment 100 % ?
« Nous, zéro commission. Il reste seulement les frais de l'organisme qui encaisse la carte, comme n'importe quel encaissement carte, je vous donne le chiffre exact par écrit, je ne vais pas vous le sortir de tête. À comparer à Uber Eats, qui peut monter jusqu'à 30 %. » (ne dis jamais « vous touchez 100 % » : encaisser une carte coûte toujours quelque chose. ⚠️ Et n'annonce AUCUN taux de vive voix : il dépend du prestataire, du type de carte (hors Europe, carte commerciale = plus cher). Tu le fais confirmer par Gabin et il part par écrit.)
“Vous avez fait quels restaurants ? Je peux en voir un ?
« On démarre sur Nantes, je ne vais pas vous inventer une liste. Ce que je peux vous montrer, ce sont de vrais sites qui tournent, vous cliquez, vous commandez, vous voyez exactement ce que ça donne. Et surtout, vous ne prenez aucun risque : vous ne payez rien à la commande, on vous montre le site avant qu'il soit en ligne, et s'il ne vous plaît pas vous ne le prenez pas et vous ne payez pas. Le seul qui prend un risque ici, c'est nous. » (⚠️ Il n'y a AUCUNE référence resto à ce jour, tu ne dis jamais « on a fait tel resto », tu ne laisses pas croire que les démos sont des clients. Tu assumes le démarrage et tu bascules immédiatement sur le risque zéro : c'est exactement pour ça que Gabin a accepté de perdre le travail si le resto refuse. Le premier resto signé devient la référence, préviens Gabin quand tu l'as.)
“J'ai déjà un nom de domaine / un hébergeur.
« Très bien, c'est déjà ça de fait. Le 20 €/mois, c'est le nom de domaine et le serveur qui maintiennent le site en ligne. Ce qui se branche sur votre installation actuelle et ce que ça change sur le tarif, ça dépend de chez qui vous êtes hébergé, dites-moi le nom de votre hébergeur, je regarde ça avec Gabin et vous avez la réponse par écrit avant de signer. Ce que je peux vous garantir tout de suite : vous ne payez rien tant que le site n'est pas en ligne. » (⚠️ C'EST L'objection de la formule à 400 €, par construction, ce prospect a DÉJÀ un domaine et un hébergeur. Gabin tranche au cas par cas, après le RDV. Donc : tu n'annonces JAMAIS le 20 €/mois comme définitif sur cette formule, tu ne promets ni qu'il saute ni qu'il baisse. Tu notes le nom de l'hébergeur dans le fichier d'appels, tu remontes à Gabin, et le devis n'est signé qu'une fois sa réponse reçue, c'est le seul cas où la signature attend.)
“Ça marche sur mon site Wix / WordPress ?
« Aucun souci, ça marche avec tous les sites, Wix, WordPress, ou autre. On n'a pas besoin de toucher à votre installation actuelle : on ajoute juste un bouton commande sur votre site qui renvoie vers votre page de commande, hébergée et gérée par nous. »
“Le 20 €/mois, c'est engagé combien de temps ? Si j'arrête, je perds le site ? Le domaine est à moi ?
« Le site, une fois payé, il est à vous, c'est votre design, votre contenu. Le 20 €/mois, ce n'est pas une location du site : c'est le nom de domaine et le serveur qui le maintiennent en ligne, comme l'électricité pour votre salle. Sur la durée d'engagement, ce qui se passe exactement si vous arrêtez et à qui reste le nom de domaine : je vérifie avec Gabin et je vous fais un retour écrit. » (⚠️ ces conditions ne sont PAS tranchées à ce jour : n'invente ni durée, ni préavis, ni « c'est sans engagement ». Tu renvoies à Gabin, point.)
“Et les mentions légales / les CGV ? (souvent posé par le comptable)
« Bonne question, et c'est normal de la poser pour un site qui encaisse des paiements. Qui rédige quoi exactement, je vous le fais préciser par écrit, je ne vais pas vous répondre à l'à-peu-près sur du juridique. » (⚠️ non tranché à ce jour : on ne sait pas qui fournit les mentions légales, les CGV et le volet RGPD. Ne promets JAMAIS « c'est inclus », ni l'inverse. Tu notes la question et tu la remontes à Gabin le jour même.)
“Rappelez-moi dans 6 mois.
« Je peux, sans problème. Juste : voir à quoi ça ressemblerait ne vous engage à rien, et vous ne payez rien tant que le site n'est pas fait. 20 minutes maintenant, et vous décidez après, ça vous coûte 20 minutes, pas un euro. Sinon, on dit quand exactement, que je note la date ? » (« dans 6 mois » sans date = un non poli. Si c'est vraiment non, tu le notes dans le fichier d'appels et tu passes au suivant. ⚠️ Le rappel à date lointaine n'a pas encore de mécanisme de suivi défini, note-le dans le fichier d'appels et signale-le à Gabin.)
“Je passe par mon neveu / mon prestataire actuel.
« S'il vous le fait bien et rapidement, tant mieux, franchement. Ce qu'on voit le plus souvent, c'est un site jamais fini ou jamais mis à jour, parce que ce n'est le métier de personne. Nous c'est notre métier : c'est livré en 7 jours ouvrés maximum à partir du moment où on a votre carte, vos horaires et vos photos, vous payez à la livraison, et si le rendu ne vous plaît pas vous n'avez rien avancé. Vous comparez, et vous prenez le mieux. » (ne dénigre jamais le neveu ni le prestataire, tu compares des faits : délai, risque, résultat.)
“Je peux payer en plusieurs fois ?
« Non, c'est un seul paiement, mais à la livraison, et rien avant. Vous ne sortez pas un centime tant que le site n'est pas fini. C'est déjà mieux qu'un 3× avec acompte. » (il n'existe PAS de paiement en plusieurs fois. Tu réponds non franchement, tu ne dis pas « je vérifie », ça crée une attente qu'on ne pourra pas satisfaire.)
Un resto te pose une question technique ou une demande spéciale dont tu n'as pas la réponse ? N'invente jamais. Tu réponds simplement :
Très bonne question, je vérifie ça avec Gabin et on vous fait un retour précis.Et garde ça en tête pour rester serein et positif : quasiment tout est faisable. Une demande particulière, une fonction en plus, un truc spécifique, la réponse par défaut c'est « oui, c'est possible, on regarde ensemble ». Tu ne bloques jamais sur un « je sais pas si ça se fait ».
La seule chose non négociable : le prix. On ne baisse jamais les tarifs. Tout le reste se discute et se règle avec moi.
Ce sont les quatre points sur lesquels tu ne dois jamais improviser. Ils sont tranchés, apprends-les.
Site vitrine (une fois)
800 €
Site + commande (une fois)
1 100 €
Ajout commande sur site existant
400 €
Domaine + hébergement · obligatoire
20 €/mois
Dashboard gestion · formules commande
Inclus
Options · SEO / modifs
45 €/mois chacune
Shooting photo pro · dernier recours
900 € · externe · 0 € commission
Ton objectif à l'appel
Un rendez-vous fixé
Ton meilleur argument
Zéro acompte
Retouches incluses
3 versions max
S'il refuse le site livré
Il ne paie pas · on perd
Il a déjà un hébergeur
Tu n'annonces rien · Gabin tranche
Argument prix
Agence = 3 000 €+
Après l'accord
Excel rempli + devis signé
Toi, tu es payé
Quand le resto a payé
Références clients
Aucune · tu l'assumes
Le resto paie
À la livraison
Délai à annoncer
7 j ouvrés max · souvent < 3 j
Les mensualités démarrent
À la mise en ligne
Rendez-vous manqué
2 relances : J+0 puis J+2
Tu m'envoies brief + devis
WhatsApp + gabin.furon2106@gmail.com
Ta commission · base
100 € / resto signé
Bonus commande en ligne
+45 € (formule 1 100 €)
Options SEO / modifs
+45 € · 1er mois 100 % pour toi
Ta paie max · 1 signature
235 €
Gabin (réalise le site)
Les prix
On ne baisse jamais · aucune remise
Document interne · Prospection restaurants Nantes · à ne pas diffuser aux prospects